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 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Quiet Little Lovers. BROUILLON.

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MessageSujet: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Quiet Little Lovers. BROUILLON.   Lun 27 Aoû - 13:32

Sommaire de l'histoire :



    PROLOGUE - ONCE UPON A TIME : PILOT.
    CHAPITRE PREMIER - LE PRINCE AUX BISOUS MAGIQUES.
    CHAPITRE DEUX : COMING SOON. (peut-être, première partie)
    Rédiger la partie de Stranger Things, saison 2, quand Avery et Snow, se retrouvent un soir, chez le demi-frère, pour écrire, à la base, leur histoire. Sauf, que le demi-frère leur fait apprendre une vérité apparente, sur leurs sentiments cachés à leurs égards, à l'époque. Ils sont ados.
    CHAPITRE TROIS : COMING SOON. (peut-être, deuxième partie)
    Rédiger la deuxième partie de Stranger Things, saison 2, quand ils ruminent et pensent, chacun de leur côté, à ce qu'à dit le demi-frère d'Avery. Qu'ils tentent maladroitement de s'expliquer, tout deux, et que, finalement, ils finissent par coucher ensemble.
    CHAPITRE QUATRE : COMING SOON.
    Rédiger la partie de Crimson Peak, quand Snow rencontre, pour la toute première fois, Graham, qui se veut intéréssé, par son futur roman d'épouvante, alors qu'il veut postuler pour un poste, chez le père de cette dernière.
    CHAPITRE CING : COMING SOON.
    Rédiger la deuxième partie de Crimson Peak, quand Graham propose à Snow de venir à la soirée mondaine des parents d'Avery, en sa compagnie. Parce qu'au fond, il commence à tombé amoureux d'elle.
    CHAPITRE SIX : COMING SOON. (peut-être, première partie)
    Le père de Snow à invité Avery, Graham et tout le gratin, chez eux, pour que Graham annonce qu'il repart dans son pays natale. Ce qui a dont d'attristée Snow, qui commençait à tombée amoureuse de lui, à son tour. Quand elle quitte la pièce, d'ailleurs, pour monter dans sa chambre, il est obligé de lui briser le cœur.
    CHAPITRE SEPT : COMING SOON. (peut-être, deuxième partie)
    Le lendemain matin, que Snow s'est fait brisé le cœur, par Graham, elle découvre, par hasard une lettre, à son intention, de la part de Graham, qui lui avoue la vérité, concernant le fait qu'il ait fait ça. Elle décide, alors, de le rejoindre à l'hôtel, espérant de tout cœur, le revoir, avant qu'il ne parte. Mais, il est déjà parti, hélas. Elle garde, dont, la précieuse lettre, et conserve espoir, du fait qu'il viendra la chercher, comme promis.
    CHAPITRE HUIT : LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS.
    CHAPITRE NEUF : COMING SOON.
    Rédiger la partir d'Aliéniste, quand Avery rassure et propose à Snow de l'épouser. Mais, qu'elle refuse, pensant qu'il n'est pas sérieux, et qu'il est déjà marier.
    CHAPITRE DIX : COMING SOON.
    Rédiger la partie, où Snow veut écrire un nouveau chapitre, pour son roman, chez elle. Mais, que quelqu'un l'interrompt, pour lui parler. C'est Graham.
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Quiet Little Lovers. BROUILLON.   Sam 1 Sep - 18:45

PART I : PROLOGUE.



    « Le vent est à l'est, la brume se lève. Quelque chose se prépare et arrivera, tôt ou tard. Je ne saurais dire ce qui nous attends. Mais ce qui va se produire est arriver avant... »



CHAPITRE PREMIER : LE PRINCE AUX BISOUS MAGIQUES

« TOUT COMME IL EXISTE DES COUPS DE FOUDRE EN AMOUR, IL Y A, QUELQUE FOIS, DES COUP DE FOUDRE EN AMITIE. »


Le parc était, sans nul doute, le plus bel endroit d'Aberdeen. Des journées entières, durant, tu flânais entre les allées boisées, courant derrière les écureuils en riant, saluant les passants souriants. Tu adorais cet endroit. Cette contrée verdoyante. Cet immense espace, où tu avais vu le jour. L'écosse. Le fameux pays, où le fameux monstre du Loch Ness y réside, comme on aime si bien l'appeler. Et, sans doute, que tu retrouvais en ces promenades quotidiennes, un quelconque réconfort. Quelques fois, tu venais te promener, en compagnie de ton paternel, main dans la main, ainsi qu'aux côtés de ton frère jumeau. Votre père te laisser jouer en toute liberté en ces lieux. Tant que tu ne t'éloignais guère trop... Parfois, tu t'autorisais à t'asseoir sur un banc et regarder les autres enfants jouer, ensemble. Glisser sur les toboggans colorés, se balancer jusqu'à toucher le soleil et caresser les nuages duveteux, sur les balançoires. Une fois, tu avais voulu tester. Etre comme tous ces enfants, insouciants et innocents, et tu ne t'étais fait prier plus longtemps, pour venir t'installer, confortablement, sur une des balançoires. Voulant t'envoler vers les cieux, bougeant rapidement les jambes, pour aller toujours plus haut. Tes cheveux blonds comme les blés, voletaient, furibond, derrière ton tracé et cette vision accaparait l'attention d'un petit garçon, qui se trouvait au loin. Peut-être, était-ce pourquoi, lorsque tu chutais lourdement sur le sol, il avait accouru, sortant un carré de tissu de sa poche, pour venir l'appliquer sur ton genou, d'où perlait l'essence écarlate à l'amère odeur de rouille. Tu laissais s'échapper larmes de douleur, de tes orbes bleutées, et il s'enquit de ton état. Cependant, la douleur n'arrivait à passer... Tu vis, alors, le petit bonhomme se pinçait les lèvres de frustration, et soudain, une idée - il se pencha légèrement et aussi doucement que possible, posant ainsi sa bouche contre ta plaie encore saignante, pour y déposer un furtif baiser, qui vraisemblablement, faisait disparaître toute douleur instantanément. Tu séchais rapidement tes larmes de crocodile, en lui exprimant ta gratitude dans un mignon petit rictus. « C'est ce que ma tata fait quand je me fais mal. Un bisou magique et hop, on se sent beaucoup mieux ! » Tu l'observais, désormais, avec un regard intrigué. Voir, comme si tu venais de croiser un revenant, cependant que vous vous releviez, doucement. Un bisou magique ? Voilà bien une chose qui ne t'était guère familière. Tu ne te fis prier plus longtemps pour le lui montrer, par ailleurs, mais le jeune garçon te rassura, immédiatement, en t'expliquant que sa tante le lui avait fait connaître assez tôt. « Ah... Je m'appelle Kayleigh-Snow et toi ? » - « Kayleigh-Snow ? Snow... Genre... Comme la neige ? Il est bizarre ton nom ! Moi, c'est Avery. » Se moqua-t-il, gentiment, à l'entente de ton nom. Pour toute réponse, tu lui tirais la langue dans une moue adorable et naïve, et croiser les bras sur ta poitrine, dans un semblant d'air contrarié. Il se serait presque excusé de t'avoir offensée, si tu n'avais pas ajouté aussitôt. « Tu peux parler, toi ! Je n'ai jamais entendu quelqu'un s'appelait ainsi. Et puis... Tu t'es pris pour un chevalier en me secourant, comme ça ?! » Vos rires éclatèrent et résonnèrent, alors, à l'unisson dans le parc. « Et bien, si tu veux, tu seras mon petit flocon. Et moi, je... Je serais ton prince, comme ça. » Te confia-t-il, dans un murmure sérieux, se penchant alors sur ton oreille. Tu te mis dont à rougir, tel un pivoine et t'approchais de lui, te hissant sur tes pieds pour atteindre sa joue où tu y déposais tes lèvres, doucement. Avery, surpris, se recula légèrement, cependant qu'un sourire idiot tirait les coins de sa bouche. « Pourquoi ce bisou magique ? » - « Bah, au cas-où tu aurais mal quelque part ! » On dit qu'il existe des coups de foudre en amour. Mais ce jour-là, vous aviez connu plus beau, plus fort et plus intense encore que cela : un coup de foudre amical.


Dernière édition par Admin le Lun 24 Sep - 16:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Quiet Little Lovers. BROUILLON.   Dim 16 Sep - 13:22

CHAPITRE DEUX : TITRE A VENIR.

« La citation est également à trouver. »


(A recopier au propre - première partie)



L'hôte : (en levant son verre, pour trinquer) A leur descente aux enfers !

Nancy et Jonathan : (faisant pareil) A leur descente aux enfers. (Ils boivent tous les trois. Puis, le demi-frère d'Avery va pour les resservir)

Nancy : Non, on ne peut pas ! Je dois conduire.

L'hôte : Quoi, ce soir ?

Nancy : Nos parents... (regarde Jonathan, mais est couper dans son élan)

L'hôte : Seraient fiers, s'ils savaient ce que vous faites. Dites-leur que vous êtes chez Tammy ou Dawn et prenez ma chambre d'amis. (Les deux amis se regardent, surpris)

Nancy : Tu veux rester ?

Jonathan : Il est très tard. (elle hôche la tête, pour approuver) D'accord. Je peux prendre le divan ?

L'hôte : Je suis paumé. Qu'est-ce qui se passe ? Une querelle d'amoureux ?

Jonathan : (un peu troublé par la question) Non, on est juste amis !

L'hôte : Amis. (il rigole) Vous m'avez sorti un tas de scoops, mais ça, c'est votre premier mensonge.

Nancy : Non, c'est pas un mensonge !

L'hôte : Non ? Vous êtes jeunes, séduisants. Le courant passe, vous avez une histoire, et surtout, un traumatisme en commun. (Les deux amis sont consternés de son avis, pourtant véridique) Tu te méfies des gens. (en pointant Jonathan) A cause de ton père.

Jonathan : Quoi ? Non ! Mon père est...

Nancy : Un con.

L'hôte : C'est une malédiction d'y voir si clair. Toi, tu es dure à interpréter... (a l'intention de Nancy) Comme tout le monde, tu as peur de ce qu'il t'arriverait, si tu t'acceptais telle que tu es. Et donc, tu t'es réfugiée dans les bras réconfortants de Steve. On aime bien Steve.

Nancy : Oui.

L'hôte : Mais, on aime pas Steve.

Nancy : Quoi ? Non ! Enfin... Si, je l'aime... (L'hôte pointe son doigt vers elle)

L'hôte : Voici, mesdames et messieurs, le deuxième mensonge de la soirée ! (Les deux amis sont embarrassés) Comment je m'en sors ? (ils ne savent plus quoi dire. L'hôte rigole, encore une fois) Mon dieu, comme vous êtes mignons ! (les deux amis se regardent intensément, pendant que l'hôte se lève de son fauteuil) Il y a un divan-lit, dans mon bureau, si vous voulez. A votre place, j'arrêterais les conneries et je partagerais le lit. (Il monte)
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Quiet Little Lovers. BROUILLON.   Mer 3 Oct - 13:09

CHAPITRE SEPT : TITRE A TROUVER...

Citation à trouver...



Tu marchais, trottinée, quelque peu pressée, dans les ruelles pavées. En réalité, tu étais agacée par ton manager... Dernièrement, sans que tu n'eusses dire ou faire quelques gestes, tu te retrouvais critiquer par ce dernier... Comme si tu faisais tout de travers... Et s'il y avait bien une chose, qui te mettait dans tous tes états, c'était bel et bien d'être rabaissais, plus bas que terre, jusqu'à ce que tu ne deviennes plus guère qu'un futile amas de poussière, dont l'essentiel t'échappera toujours, de tes petits doigts de fées. Et, ces derniers temps, tout ce que tu pouvais rédiger sur le blanc papier, ne semblait point être au goût de Monsieur ! C'est pourquoi, tu venais de quitter le bâtiment, où se déroulait la fête de l'une de vos amis en commun, où, lui aussi, avait été sagement convié, ainsi que ton meilleur ami d'enfance... Ce qui semblait des plus étranges, encore, c'est que, grâce à cette jeune femme, une bonne partie de la ville était costumés, dans un style très dix-huitième siècle. Et chacun de vous ne faisait abstraction à la règle. Y compris les moyens de transport, qui étaient remplacés, spécialement en cette journée, par des fiacres. Des étalages de chevaux... Et voilà que désormais, tu avais fort bien du mal à te déplacer. Encore moins rapidement, qui plus est... « Snow, attend ! » Avery te rattrapait, bien plus vite que tu ne pouvais l'espérais, cependant que tu continuais à trottiner, tant bien que mal, dans ta robe d'un bleu azuré, hautement placée. Tes iris aux couleurs chatoyantes, se posèrent, le temps de quelques instants durant, sur les siennes, avant même que tu ne détournes la tête, afin de ne point trébucher... « Il n'admet aucune opinion qui ne reflète la sienne... » Avouais-tu, d'un ton qui se voulait, pour le coup, agacée, tout en faisant attention aux fiacres qui passaient sur la route. Tu sentais, alors, ton doux petit prince poser sa main calleuse, délicatement, sur ton bras, afin que tu puisses t'arrêter. « Il peut être borné et impatient, je te l'accorde. Mais... Ne le prends pas mal... C'est... Dans sa nature ! » Tentait-il de te rassurer, de sa voix douce et mélodieuse, néanmoins que tu serrais les dents d'amertume. Tu appréciais, réellement, le fait qu'Avery était là pour toi, quoi qu'il se passe. Tout, comme c'était réciproque pour lui. Mais, quand s'en était de trop pour toi, tu n'y pouvais guère plus que cela... C'était plus fort que toi. Il fallait que cela sorte à un moment donné. Et cela faisait quelque temps, désormais, que cela te pesait sur la conscience. Sur ton cœur... « Je refuse d'être malmenée... » Soufflais-tu, presque dans un murmure, à mesure que tu haussais les épaules, délicatement. Tu vis, dont, les fines lèvres du bel apollon s'entrouvrirent. Sûrement, pour sortir quelques paroles censées, lorsqu'un jeune garçon arriva, avec ses outils de cirage de chaussures. Apparaissant, comme par enchantement, dans votre champ de visions. « Cirage, Monsieur ? » Demandait, sagement ce dernier. Vous interrompant, alors, dans votre débat. Ton meilleur ami d'enfance, remarquait que tu étais toujours, bel et bien agacée de la situation, à son plus grand désespoir... Alors qu'il tentait vainement de te calmer. Ne supportant guère l'idée de te voir ainsi... D'où le fait qu'il plaçait une main délicate, devant le jeune homme, pour lui demander un instant... « Il n'existe pas, l'homme qui te malmènera... » Le temps de quelques instants seulement, vous vous toisèrent intensément, sans qu'aucun de vous n'ose piper mot. Seules vos respirations lentes et régulières, semblaient presque unies. « S'il te plait, pas de flatteries. » Lui retournais-tu, d'un ton beaucoup plus serein. Rougissant désormais, tel un pivoine, néanmoins que tu ne te sentais d'humeur à ce genre de choses... « Cirage ? » Demanda, une fois encore, le jeune garçon, presque dans un murmure. Comme si ce dernier était effrayé à l'idée que l'un de vous ne l'envoie dans le décor. Un coup de pied au derrière, alors que cela n'en était guère votre intention. « Très bien... » Acheva ton petit prince, en lâchant un soupir, aussi léger qu'une brise, à l'encontre de vous deux. Tendant, ainsi, ses belles chaussures pour se faire cirer. Tu vis, dont, le petit, avançait délicatement le marche pieds, afin de s'atteler à sa tâche. Néanmoins que tu te laisser toujours empourprer par ta colère. Attendre ainsi, c'était bien sympa, mais toi, tu n'avais point que cela à faire... « Je dois attendre qu'il cire tes chaussures ? » - « Figure-toi que oui ! » Rétorquait le beau brun, d'un air amusé, alors que ses orbes bleutés se posent sur les tiennes. Attendant patiemment, une quelconque réaction de ta part. Tu ne pus t'empêcher de siffler, entre tes dents, tel un serpent. Tu n'aimais guère ces tournures que prenait ce genre de conversation, en temps voulu. Et celle-ci ne faisait guère exception. Ne dérogée à la règle... « Pourquoi ? » Osais-tu demander, finalement, sur un ton qui se voulait trop acerbe, à ton goût, et qui aurait pu, sans nul doute possible, froisser ton doux petit prince... « Parce que tu me trouves charmant ! » Te soufflait-il, quelque peu charmeur. Bien que tu y sentais, au fond de lui, une certaine pointe d'amusement. Séducteur ? Oui, sûrement... Il est vrai qu'Avery avait un certain charisme. La façon dont il s'adressait à ta frêle silhouette, s'était toujours voulu douce, mélodieuse. Rassurante. Respectueuse, il fallait l'admettre. Mais n'étais-ce là, le rôle qu'endossaient les meilleurs amis, jusqu'à présent ? Toujours est-il qu'en cet instant, tu avais comme la vague impression qu'il s'amusait à tes dépens. Et tu devais l'avouer, que, si depuis quelques jours, quelques semaines durant, tu n'étais d'humeur aussi irritable, tu aurais fort ris, à ses côtés, de tout cela... « J'ai dit, également, indolent ! » Il valait, sans nul doute mieux que tu t'arrêtes là... Tu allais réellement finir par le blessé. Et dans le fond, ce n'est guère ce que tu souhaitais. Tu ne savais, décidément, quelle mouche te piquait, aujourd'hui... « Voilà qui est peu élogieux ! » Rétorqua-t-il, d'un timbre légèrement mélancolique. Comme si, sur le moment, il se sentait vexer. Tu aurais presque pu lui présenter tes plus plates excuses. Lui certifier que rien n'était de sa faute. Que tu passais une mauvaise journée. Que, malencontreusement, cela pouvait arriver, quelques fois. Tu voulais tout faire, en cet instant, pour lui faire plaisir. Lui redonner le sourire. Mais tu n'eu le temps de le faire, que le beau brun te coupa déjà, l'herbe sous le pied... « Si je me fais cirer les chaussures, cela permet, surtout, à ce pauvret de travailler. » Finit-il par t'avouer, comme si c'était le jeune garçon qui était la cause de toute cette fâcheuse conversation... Pourtant, il ne te gênait en rien ce petit dernier. Au contraire ! Tu roulais, alors, des yeux et tourner la tête de tout côté, ne sachant plus guère comment couper court à ses paroles. « Que connais-tu, réellement, au travail ? » Tu ne disais point cela afin de le vexer. Au contraire, tu ne pouvais consentir à lui causer quelconque peine. Il était ton meilleur ami, ton petit prince, après tout. Mais il fallait l'admettre, même si tu aimais tout particulièrement le fait qu'il te fasse quelques croquis pour tes romans, le dur labeur, il ne savait ce que cela pouvait être... Faut dire, avoir un paternel qui vous offre tout. Vous mâche le travail, cela aide bien, quand on est aisé. Reconnu de par le monde entier... « Je sais que cela me déplaît... » Remarquait-il, en hochant la tête pour approuver. Bien que tu y décelais guère un semblant de sérieux, dans le fond... Tu laissais dont un léger soupir s'échapper de tes lèvres légèrement rosées, ne sachant comment riposter à cela. Comme si, il s'agissait-là d'un défi à relever, sur-le-champs... « La paresse et le goût de l'alcool peuvent se corriger par le travail, par exemple. » Tu ne dirais point que ton cher et tendre Avery était dépendant à ce poison. Bien au contraire. Mais, quand il y goûtait, lors de quelques occasions, cela prenait toujours une tournure à laquelle aucun de vous ne pouvait, réellement, être préparés. Et tu savais de quoi tu parlais ! Pourtant, bien que ces quelques paroles, eussent l'air de sonner tel des reproches, cela n'en était rien, dans le fond. Vous le saviez, parfaitement, tous les deux. « Tu parles comme ma vieille grand-mère... » Te retourna ce dernier, quelque peu amusé de la situation. Tu levais, une fois de plus, les yeux au ciel. Soupirant de lassitude. Oui, tu étais las de cette conversation, qui, pour toi, ne résultait à rien. N'avait plus guère de sens... « Tu devrais l'écouter. » Consentais-tu à lâcher, en toisant le petit garçon, visiblement fascinée par son travail de maître. « Très bien ! » Approuvait, sagement, Avery. Prenant en considération, tes propos, comme s'ils pouvaient être paroles d'Evangiles. Ton regard, se poser sur l'horizon, cependant que tu patienter, sagement, que le petit jeune en finisse, avec son travail. Ne retenant plus ton charmant petit prince. « Kayleigh-Snow Fraser, veux-tu m'épouser ? » Se risquait, alors, à demander ton meilleur ami, d'une voix, qui se voulait, sur le moment, hésitante, à mesure que tu sentais son doux regard te couvait, d'une douceur infinie. Toi, tu ne put t'empêcher de froncer les sourcils, dans un semblait d'incompréhension. Lui retournant, ainsi, un petit rictus, pour le moins crispé. Ne sachant guère ce qui lui prenait... « Moi, Avery Jamie Kaplan, je te prends, toi, Kayleigh-Snow Fraser, pour légitime épouse, à compter de ce jour... » Il ne put achever sa phrase, que tu laissais échapper, de tes lèvres légèrement rosées, un petit rire cristallin. Ce n'était possible, ton meilleur ami devait, sans nul doute, plaisanter, afin de détendre l'atmosphère. Ce qui, pour le coup, marché, il fallait le reconnaître ! « Pour le meilleur et pour le pire. Dans la richesse, comme dans la pauvreté. Nous aurons plein d'enfants, aussi paresseux que moi et tout aussi têtus que toi ! » Achevait-il, enfin, d'un ton qui se voulait amusant, cependant que tu remarquais qu'il te toisait, souriant, tel un idiot balafré. Attendant sagement, quelques réponses que cela soit, alors, que quelques larmes de joie te montaient aux yeux, à force de rire aux éclats. Tu en avais, pratiquement, mal aux côtes. « Je dois admettre, que, si tu n'étais pas marié déjà et que je te croyais capable de sincérité, j'y réfléchirais. » Finis-tu par articuler, en fin de compte, cependant que tu essuyais, délicatement, tes larmes, qui avaient perlé le long de tes douces joues nacrées. Reprenant, ainsi, ton sérieux. Tes iris bleutés quittèrent les siennes, le temps de se poser sur un fiacre, que tu appelais, d'un signe délicat de la main, afin de monter dedans. Ne remarquant guère qu'Avery avait perdu tout sourire. Serrant les dents dans un semblant d'amertume. De contrariété, certainement... « Snow, ne part pas ! » Entendais-tu, d'une voix un peu trop criarde à ton goût, alors que le bel apollon descendait, bien rapidement, du marche pied. Payant le jeune garçon pour son service, avant même de te rattraper, sur-le-champ. « Nous pourrions dîner ensemble ! » Etre ensemble durant un moment, rien que tous les deux, pour manger un morceau, vous l'aviez déjà fait maintes fois, naturellement. Mais, en cet instant, tu compris réellement, que ce dernier semblait on ne peut plus sérieux. Et tu devais l'admettre, dans le fond, bien que tu adorais Avery. Que tu lui vouer une affection toute particulière. Qu'il était ton tout. Ton essentiel. Qu'il était ta lumière, dans ton océan rempli de lumière, tu ne pourrais jamais te permettre ce genre de chose... Tu pourrais, sans nul doute, mentir, concernant l'idée que cela ne t'a jamais traversé l'esprit. Que tu pourrais le considérer bien plus qu'un simple ami. Mais il était déjà engagé auprès de quelqu'un... Et même si quelques fois, la jalousie te ronger. Te consumer de l'intérieur. T'envelopper de son manteau de fumée. Que tu te sentais, parfois, abandonnée, qui étais-tu pour oser entraver son bonheur, cependant ? Car oui, même si cela te faisait souffrir bien plus que tu ne le montrer, tu devais te l'avouer, sa femme avait l'air de le rendre heureux. Epanouie comme jamais. C'est ce que tu ressentais, dans tous les cas. Et, au fond de toi, tu n'oserais guère lui enlever ce sentiment. Tu t'en voudrais que trop pour cela... Tu ne pourrais le supporter, le tolérer, tu le savais... « J'aimerais vraiment cela, mais ta femme doit certainement t'attendre. Et puis, j'ai du travail... » Après tout, c'était vrai... Tu préférais largement te focaliser sur ton roman. Laissant, ainsi, ton petit prince retrouvait sa dulcinée, plutôt que de tout envoyer valser d'un seul geste de la main. Au contraire, tu ne souhaiterais devenir la cause de son tourment... Tu montais, dont, délicatement, les marches d'un fiacre, qui avait décidé de te laisser passait, avant même de t'assister sur la banquette cuivrée. Tu étais prête à laisser le bel apollon s'en aller, doucement, de son côté. Mais lui, il ne semblait de cette oreille, car il posait délicatement sa main sur l'habitacle, pour empêcher le cocher de donner le signal... « Si je demandais ta main, en toute sincérité, que répondrais-tu ? » Tes iris aux couleurs chatoyantes, se posèrent alors sur les siennes. Tu ouvrais dont la bouche, pour placer quelques mots sensés. Lui donner ton verdict, qu'il semblait attendre, désespérément. Comme si cela pourrait l'arracher à ses tourments. Mais, à peine eu-eut le temps de faire quoi que se soit, que le fiacre démarrait, sous son regard attristé, impuissant. Cependant, que tu te sentais troublée, dans le fond, par tout ce revirement de situation...
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Quiet Little Lovers. BROUILLON.   Lun 8 Oct - 21:14

Tes pas marteler, quelque peu hésitant, sur le sol d'un blanc cassé, carrelé. Tu étais nerveuse, angoissée, également. Ca se ressentait, se lisait, sur les fins traits de ton doux visage. Tes cheveux blonds comme les blés voletaient légèrement, furibond, derrière ton tracé. Tu te mis à lâcher un soupir de tes lèvres rosées, avant même de t'aventurer dans la salle d'attente où se trouvait ton meilleur ami. Tu avais besoin d'un café, c'était évident... Tu le vis, alors, te sonder silencieusement, bien que tu remarquais que ce dernier devait se questionner en cet instant. Pourquoi n'étais-tu plus guère présente aux côtés du petit garçon qu'Avery avait secouru un peu plus tôt ? Alors que tu lui avais promis de rester, le temps que ton doux petit prince revenait dans la chambre. « J'ai dû quitter la pièce... Le médecin voulait parler, seul, avec lui, pendant un moment. Alors, je lui ai promis de lui rapporter un chocolat chaud, ainsi que des bonbons, une fois qu'ils auraient fini. » Avouais-tu d'une voix douce. Presque dans un murmure. Rassurant, ainsi, le bel apollon, qui te proposait gentiment un chaud breuvage. Tu lui exprimer ta gratitude, avant de porter le gobelet à tes lèvres, pour en prendre une gorgée. Le beau brun s'approcha dont d'une fenêtre, pour en contemplait le paysage, d'un air anxieux. Dans le fond, il avait le regard vitreux. Il se torturer, tu le savais. « J'aurais dû le voir plus tôt... J'aurais dû faire plus attention. » Soufflait-il, d'une voix emprunt de regret, d'un certain remord, cependant que tu le toisais, mélancolique. Tu n'aimais guère le voir dans cet état. « Avery... » Tu n'eusse le temps d'ajouter quoi que ce fussent de plus, que tu le vis tourner en rond, dans la pièce. Tel un lion prisonnier de ses barreaux de fer. Sa cage d'acier. « C'est un chouette gamin. Je... Je l'apprécie beaucoup... Et, comme un idiot, en le voyant tout seul, je ne me suis pas posé la question... Je ne me suis pas dit que c'était étrange, qu'il soit tout seul, comme ça, dans la rue... » Tu le vis dont passer une main dans ses cheveux, à mesure qu'il continuait à traîner des pieds dans la pièce. A force, il allait te tourner le tournis... « J'aurais dû appeler ses parents... Lui prendre la main avant de traverser... » Continuait-il, ne faisant plus attention à toi. Comme si tu étais inexistante à ce moment précis, néanmoins qu'il se torturait davantage l'esprit. Ne supportant de le voir ainsi, tu posais ton gobelet encore fumant et te mis devant lui, afin de lui barrer la route. « Avery, écoute-moi... Rien n'est de ta faute. Tu ne pouvais prévoir ce qui allait se passer, et... » Tu voulais lui insuffler quelque réconfort. Tes mains se posèrent délicatement sur les siennes. Mais il les retirait immédiatement, comme si ton contact l'avait brûlé. Cependant, qu'il secouait la tête, énergétiquement, ne voulant entendre, croire tout cela. Tu plaçais, alors, tes mains en coupes, sur son doux regard pénétrant, l'obligeant, ainsi, à te toiser. « Il ne lui est rien arrivé ! Il n'a rien... Pas même une égratignure ! » Ses orbes bleutés te fixaient, intensément, sans qu'il n'eût ajouté quelque chose. Tu lui adressais un mignon petit rictus, pour le rassurer, avant même de lui caresser la joue, tendrement. « Tu as eu de bons réflexes, Avery. Tu étais là. Tu lui as sauvé la vie... C'est tout ce qui importe. » Après quelques longs instants, où le silence n'était troublé que par vos respirations lentes, régulières et presque unies, il osa, finalement, posait une main délicate, sur la tienne, à mesure que tu voyais ses épaules s'affaissaient, doucement. Il commencé à se rassurer, se détendre, tu le remarquais. « Je crois bien qu'il ne te lâchera plus, désormais ! Tu es devenu son nouvel héros ! » Lâchais-tu, finalement, en laissant échapper un petit éclat de rire, pour le moins cristallin, néanmoins que ce dernier en fit de même. Voilà bien une chose qui te rassurait. Qui te faisait bel et bien plaisir. Ainsi, c'était ton doux petit prince que tu retrouvais ! « C'est mignon. Merci mon petit flocon. » Susurra-il, presque dans un murmure, alors qu'un sourire idiot tirait les coins de sa bouche, cependant que tu hochais la tête, délicatement. Comme pour lui montrer que ce n'était point grand chose. Que cela te faisait plaisir. Ce qui est vrai, il fallait l'admettre. Tu le quittais, dont, pour commander dans la machine, le chocolat, ainsi que certains paquets de friandises dans celle d'à côté. « Le médecin... C'est celui dont tu m'as parlé, parfois ? » Se risqua-t-il à demander, après un moment de réflexion, cependant que tu tournais le regard, pour le contempler. Approuvant, une fois de plus, d'un signe de tête. Tu commençais à prendre les sachets, qui étaient lourdement tombés dans le petit compartiment. Avant même de les poser, délicatement, sur un siège. « Quand tu disais être amoureuse de lui, étais-tu sincère ? » Te questionnait-il, d'une voix douce. Presque hésitante, alors que tu ne t'étais guère attendu à ce genre de revirement de situation... Il est vrai que tu avais admis, quelque temps durant, que tu étais totalement, irrévocablement, sous le charme du beau chirurgien. Il était séduisant, aimable. Compréhensif, serviable. Sociable, amusant. Plutôt agréable à regarder. Mais, au fond de toi, cela ne pouvait être autre chose - tu ne te sentais point encore prête à vivre une relation sérieuse, amoureuse. Point avec lui, dans tous les cas. Tu avais bien du mal à t'imaginer, ne serait-ce qu'un seul petit instant, à vivre à ses côtés... « Je te taquinais. Rien de plus... » Achevais-tu, d'un timbre qui se voulait amusant, après un moment de répits, de silence, néanmoins qu'Avery te toisait, visiblement soulager. Te retournant, alors, un doux petit rictus, que tu aimais tout particulièrement. « Je suis amoureux de toi. » Avouait-il, d'une voix hésitante. Presque dans un murmure. Comme si ce dernier était effrayé à l'idée que tu le repousses, une fois de plus. « Tu recommences... » Soulignais-tu, quelque peu troublée. Embarrassée, de la situation tortueuse, étroite, dans laquelle il vous mettez, alors que tes iris chatoyantes dardaient la pièce. Ne sachant plus où les poser. « Je sais qu'il est gênant d'avouer ses sentiments. Qu'on devrait les cacher et respecter la bienséance de la société civilisée. Que je suis déjà marié... » Commençait-il à te déclarer, d'un timbre plus doux, mélodieux. Séduisant. Visiblement motivé à continuer dans sa lancée. A te déclarer sa flamme, sous tes orbes bleutés, pour le moins hébété. Tu te sentais, pour le coup, ahuri... « Mais, comment rester civilisés, après avoir vécu, ensemble, de telles expériences ? » Te demandait-t-il, toujours aussi tendrement, à mesure que tu le vis se rapprocher de ta frêle silhouette. Alors, que tu croisais les bras, sur ta poitrine, toujours aussi embarrassée, abasourdi. Car, dans le fond, tu n'étais prête à cela. Tu te sentais effrayée, par la nature profonde de ses sentiments - car tu ne voulais commettre la moindre erreur, à ses côtés. Parce qu'il méritait, réellement, d'être heureux. Tu ne voulais tout envoyer valser, d'un simple revers de main. D'un claquement de doigts. Tu ne voulais devenir la cause de son tourment... Ce n'est qu'une ombre, une simple pensée, que ton doux petit prince, croit aimé... « Tu peux me rejeter, si tu le veux. Mais, je n'abandonnerai pas... » Tu voulais ouvrir la bouche. Sûrement pour placer, quelques paroles censées. Mais, tu ne savais pourquoi, rien ne sortait. Elles étaient coincées, dans le fin fond de ta trachée... Tu sentais ton cœur battre à tout rompre. Au point d'en imploser, colorer les murs, de son essence écarlate à l'amère odeur de rouille, alors qu'un frisson parcourait ton échine. « Ne dis pas que je ne ressens rien, pour toi. » Achevait-il, finalement, après quelques longs instants, qui s'égrenaient, à travers ce sablier, qui marque votre apogée. Votre temps... Avant même de déposer un furtif baiser sur ton front. Un bisou magique... Tu ne savais que faire... Tu aurais pu reculer, t'enfuir en toute hâte. Disparaître, à jamais, à sa vue. Mais, tu étais paralysée. Telle une statue de sel, de marbre. Tu te sentais aussi raide qu'un piquet, qu'une simple planche de bois. Remarquant, dont, que tu n'avais guère de réaction. Que tu continuer à contempler, toujours interdite, les fins traits de son doux visage, envoûtant, pénétrant, le bel apollon profitait de la situation, pour te déposer, une fois de plus, un autre baiser sur ta douce joue nacrée. Puis, tu le vis loucher entre tes iris chatoyantes et tes lèvres légèrement rosées, le temps de quelques minutes durant. Hésitant, sans nul doute possible, à dépasser la limite autorisée. Marquant, ainsi, un tournant décisif... Toi, dans le fond, même si cela t'avait déjà traversé l'esprit. Même si, une partie de toi-même, c'était imaginer, durant un temps, à lui donner ton cœur. A vouloir vivre à ses côtés. Prendre la place de sa dulcinée, tu ne savais, à cet instant précis, si tu étais prête à cela. A rentrer, dans une relation amoureuse, avec ce petit bout d'homme, qui avait toujours était ton meilleur ami, au demeurant. Peut-être, qu'au fond de toi, tu avais peur de tourner la page. Oublier ton défunt petit ami... Tu ne le sais point... Tu te sentais, totalement, perdue. Egarée... Et, Avery ne faisait rien, pour t'arranger les choses, malencontreusement... Tu tenais, réellement, à lui, oui - sans lui, tu ne saurais ce que tu deviendrais. Il est ton tout, ton essentiel. Ton petit prince. Tu ne pourrais tolérer l'idée de le perdre, ne serait-ce qu'un seul petit instant. Tu ne souhaitais, non plus, le blessé. Le froisser, de quelques manières que cela soit. Mais, tu ne désirais guère, semer la pagaille dans sa vie de couple. Tu n'est point la briseuse de ménage... Tu voulais, alors, souffler son nom. Le supplier d'arrêter. Mais, à peine eût-eu le temps d'ajouter quoi que se fussent, que le beau brun se risquait à t'embrasser, tendrement. Langoureusement. Tu te sentais tirer vers le fond. La raison te poussait à lui tourner le dos. A te reculer, pour interrompre cet instant de passion révoltant. Ebahit de sentiments inavoués. Mais, sans que tu ne contrôles quoi que se soit, tu te mis, machinalement, à poser une main délicate, sur sa douce joue nacrée. Répondant, ainsi, à son tendre baiser. Dans le fond, tu ne souhaitais que rien, ni personne, ne brise, n'éclate votre bulle aux couleurs chatoyantes. Tout ce qui vous entourait, te semblait abstrait, indigne de ton intérêt. Mais, hélas, le jeune médecin, qui se trouvait, un peu plus tôt, aux côtés du petit garçon, entrait dans la pièce. Vous interrompant, au plus grand regret, de ton doux petit prince... « Excusez-moi de vous déranger, mais j'en ai fini avec le patient, pour le moment... Vous pouvez venir le retrouver, si vous le désirez... » Entendais-tu, d'une voix douce, amicale. Avant même de détourner ton regard, pour croiser le sien, afin de le remercier, en lui adressant un léger signe de tête, ainsi qu'un mignon petit rictus. Tu le vis dont repartir, cependant que tu reculais, quelque peu embarrasser. Ne sachant guère comment réagir, face à la situation, qui venait de se produire, avec Avery... « On ferait mieux de... » - « Oui, tu as raison. Il ne vaudrait mieux pas le faire attendre plus longtemps que ça. » Achevait-il, alors qu'il t'aidait, soigneusement, à prendre le chocolat chaud, ainsi que les sachets de friandises, pour le gamin. Cependant, que vous ressortiez de la salle, pour le retrouver, à mesure que ton esprit, une petite voix intérieure, commençait à te torturer, par rapport à ce que tu avais fait...
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