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 Présentation de prés-liens, sur HAVEN BAY.

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I Never Lies! x)
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MessageSujet: Présentation de prés-liens, sur HAVEN BAY.   Mar 23 Aoû - 16:01

Il fut un temps. Un temps, jadis et prospère. Coincé, dans la stratosphère, où l'amour. La paix régnait, en maître, au sein de cette belle et heureuse, petite famille. Vous étiez, tous, soudés, proches. En parfaite, symbiose. Dans l'infinie profonde, d'une harmonie, qui n'avait d'égale, qu'à l'image d'antan. Semblable, à la splendeur des rois - image, non ternie, qui vous baigner, dans l'insouciance. Dans l'ignorance, totale, d'un monde chaotique et amer. Dévasté, par la chimère, qui vous entourait. Voulait, vous envelopper, de son manteau de fumée. Vous étiez la famille, parfaite. Aimante, aisée, sans toutefois en jouer. Vous restiez vous-même, quoi qu'il advienne. La carrière de ton père, vous avez, fortement, aider. Il était ferme, mais, sage, à la fois. Ta grande-sœur et toi, l'admiriez. Il était un modèle, pour toi. Tu le respectait. Tu faisais tout, pour qu'il soit, des plus fier, et ce, malgré ton jeune âge. Hélas, ces douces années, trépassèrent, bien rapidement. Sombrant dans les méandres de l'oubli. Vouée, à une fragilité précoce, voilà, que les sombres jours, approchaient, finalement... Le bonheur, la joie, qui prônait, dans cette maison, disparût, soudainement. Vos petits éclats de rire, pour le moins, enfantins. Cristallins, se laissèrent, emporter, tel un mouchoir, dans le vent. La douce vie, t'avais, alors, semblait bien cruelle. Aussi éphémère, qu'un vol de papillon. Alors, que, tu n'étais âgée, que de six ans, tu compris, que la femme, tant aimée et chère, de ton paternel. La femme, qui avait donner naissance, à ta sœur et toi, n'était plus. Vous l'aviez pleurer, au demeurant. Elle était partie, pour un monde meilleur, mais qui n'était que trop tôt, à ton goût. Ton père, à qui tu avais, toujours, voué, un amour inconditionnel, ne fut plus jamais le même, après ça... Afin de purger, ce monde de misère. Monde de chimère, qu'il méconnaissait, totalement. Irrévocablement, il demeura enfermer, dans son bureau. Se submergeant, constamment, de travail. De paperasse, afin de l'aider, à ne point penser, à tout ceci. A sa mort tragique et délicate. Et, quand il rentrait, dans cette maison, aux allures lugubres, délabrées, il s'enfermer, à nouveau, sans même vous embrasser. Noyant son chagrin pesant, ses sombres pensées, dans les brumes. Les effluves d'alcool. Ainsi, vous étiez, délaissées, abandonnées, à votre propre sort. A votre terrible tourment... Les seuls moment, où, tu voyais, ce dernier, était, dans ses beaux jours. Les seuls instants, où, il se contentait de t'accompagner, quelques fois, au parc, qui se trouvait, non loin de là, pour garder un semblant d'image, que tu avais de lui. Pour conserver, cette belle apparence, qui était, dans le fond, dévastatrice, néfaste. Et, le regard doux et tendre, bien que fatigué. Las, et bouffi, dont les larmes d'amertumes, l'avait brisé. Consumer, de la tête au pieds. Se dérobant, sous ces pas. Derrière son tracé, à mesure, qu'il te servait ton bol de céréales... Mais, plus les secondes passées, s'égrenées, à travers ce sablier, qui marque notre temps. Notre apogée. Plus, tu grandissais, aux côtés, de ta sœurette, qui tenter, tant bien que mal, de vous relever. Alors, que vous vous entraidiez, rien qu'entre vous deux, plus les humeurs changeantes. Les échos de colères, de cris incessants, de l'homme de maison, s'aggravèrent. Envenimèrent, davantage, les choses, entre vous trois. La folie le prenait, faisant grâce, de cruauté, à vos égards. Sous vos regards médusés et impuissants... Tu ne dirais, point, qu'il vous battait. Ca non! Ce dernier n'avait, jamais, lever la main, sur vous. Fort heureusement d'ailleurs. Mais, tu te souviendrais, sans nul doute, pour toujours, des marques indélébiles, qu'il avait osé, poser sur vous. Des échos, de sa haine, d'amertume, de souffrance, qui l'avait possédé. Et, pour ne rien arranger, il n'était, même pas, venu te voir, à l'hôpital. N'avait prit la peine, de te consoler, quand tu avais eu ce grave accident de voiture, qui faillit te coûter la vie. Ta jambe. Ainsi, il était indifférent. Ainsi, il se jouer de toi, à tes dépends, alors que tu voyais ton rêve d'enfant, s'envoler. Partir, en fumée. Tu ne pourrais plus jamais danser. Devenir, la ballerine. L'étoile montante, au sein de grand ballets. Non, seul lui, et sa peine, comptait, constament...
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