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 KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Morning Coffee - VERSION DEUX. BROUIL

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MessageSujet: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Morning Coffee - VERSION DEUX. BROUIL   Mer 5 Déc - 14:02

CHAPITRE PREMIER - TITRE A TROUVER.

"Citation à trouver."


Tes petits doigts de fées, pianotaient, énergiquement, sur la machine à écrire. Tu t'y atteler, de toute ton âme, ne faisant guère attention à ce qui pouvait, bel et bien, t'entourer. Cela te semblait abstrait, indigne de ton intérêt. Seules les futures pages cornées, de ton premier roman, t'absorbait, en cet instant - tellement, que tu ne remarquais l'arrivée d'un jeune homme, qui se mit à ta hauteur. Devant ton petit bureau - celui de ton père... « Bonjour, mademoiselle. Pardonnez-moi, mais j'ai rendez-vous avec Mr. Fraser. » Entendais-tu, d'une voix douce, mélodieuse. Courtoise, cependant, que tu daignais poser ton regard sur le sien. Réprimant, pratiquement, un soupir, qui se voulait aussi légère qu'une simple brise. Cela t'agaçait, quelque peu, de devoir interrompre ton dur travail, qui te prenait trop à cœur, certainement, mais tu te savais parfaitement, que tu devais fournir quelques efforts, que cela soit, étant donné, que tu te trouvais dans les bureaux de ton paternel. Raison de plus, qu'il t'avait, tout aussi, mis au courant, concernant la présence d'un jeune associé, qui se voulait prometteuse, aux yeux de ton géniteur. C'est pourquoi, il fallait bien admettre, que tu devais faire bonne figure. Te montrer bienveillante, de peur de le décevoir. Et, dans le fond, ce n'est point ce que tu désirais. Bien au contraire... « Le grand homme, en personne ! » Cantonnais-tu, à l'égard de ta collègue, afin qu'elle puisse prévenir ton paternel, d'une voix qui se voulait un peu trop criarde, à ton goût, tout en adressant un charmant petit rictus, au beau brun. Tu le vis dont hocher la tête, pour approuver tes propos, tout en te tendant, de sa main calleuse, un petit carton, pour se présenter, dans les formes. « C'est bien cela ! » Tu le remercier, chaleureusement, tout en prenant, délicatement, la carte, pour l'observer. En lire le contenu. « Sir Graham Grayson. Baronnet. » Tu donnais, alors, le petit bout de papier, à ta voisine, visiblement surprise, par le rang du bel apollon. « Il ne va pas tarder. » Tu le rassurait, en lui adressant un doux petit rictus, tout en te levant de ton dossier, afin de prendre le bloc de pages, qui te sert de roman, néanmoins que tu le vit exprimer une certain reconnaissance, à ton égard. « Ne le prenez pas mal, mais... J'espère que vous n'êtes pas en retard ? Car cela a tendance à l'horripiler... » Te risquais-tu à lui demander, d'une voix douce. Réajustant, délicatement, ton texte. « Pas du tout ! Je suis même en avance ! » Se justifia-t-il, visiblement satisfait de sa réponse, néanmoins que tu replaçais une feuille, d'un blanc immaculé, dans la machine à écrire. Tu te mis, dont, à sa hauteur, alors que tu lui adressais un charmant petit rictus, bien que tu semblais embarrassée, sur le moment... Tu ne désirais point le froisser, mais tu te devais de lui avouer la vérité, concernant son futur patron. Tu ne sais guère pourquoi, mais tu ne souhaitais lui causer quelconque tourment. Du moins, pas professionnellement, en tout cas... « Excusez-moi, mais cela l'horripile, également. » Achevais-tu, en haussant, légèrement, les épaules. Comme pour présenter tes plus plates excuses, envers ce dernier. Sans toutefois saisir les agissements de ton cher paternel, quelques fois... Tu t'apprêtais à sortir du bâtiment, pour y déposer ton bloc, dans la voiture, lorsque le beau brun se mit à feuilleter, avec soin, tes pages, alors que tu grinçais des dents, dans un semblant d'embarrassement. Tu n'aimais guère cela, dans le fond... « Je ne veux pas être indiscret, mais c'est une œuvre de fiction ? » Se risquait-il à te demander, feuilletant toujours, délicatement, les pages. Ne détachant son doux regard en voûtant, pénétrant, de ton texte. Les secondes s'égrenaient à travers ce sablier, qui marque votre temps... Tu t'apprêtais à lui répondre, mais, à peine eus-tu le temps de souffler quelques paroles censées, que le beau jeune homme te coupait, déjà, l'herbe sous le pied... « Pour qui la tapez-vous ? » - « Elle sera envoyée à New-York, à l'Atlantic Monthy, plus précisément... » Finis-tu, par souffler, après quelques longs instants, qui te parurent interminables. Attendant, alors, que ce dernier te redonne le fruit de ton dur labeur... « Je ne sais pas qui l'a écrite, mais je dois avouer que c'est excellent ! » Souligna-t-il, d'une voix rassurante. Charmeuse à souhait, cependant qu'il se mit à lire un passage, en particulier. Ne se doutant, alors, que cela pouvait venir de toi. Que ces lignes ne provenait que de ton imagination débordante, ton esprit, parfois, torturé... « Vous trouvez ? » Osais-tu, finalement, souffler, presque dans un murmure, néanmoins que tu te rapprocher, délicatement, de ce dernier, pour contempler l'extrait, sur lequel il s'était arrêté. « C'est tout à fait captivant... » Achevait-il, visiblement, intrigué par le roman. Toi, tu te mis à sourire, telle une idiote balafrée. Quelque peu satisfaite, rassurée de sa critique. « J'en suis l'auteur... » Finis-tu par lâcher, après quelques instants, avec une certaine pointe d'embarrassement, à mesure que tu vis le bel apollon se retourner vers toi, pour te toiser avec sérieux. Comme pour y déceler, si tu ne t'amusais point à ses dépens. Ce qui n'était guère le cas, dans le fond... Jamais tu n'oserais agir de la sorte, avec pareils inconnus... « Ca vient bien de moi. » Confirmais-tu, d'une voix douce, bien que ferme, à la fois. Comme pour lui faire comprendre, que tu ne plaisanter guère, avec lui, en cet instant. Tu le vis dont remettre, soigneusement, le texte en place. T'adressant, ainsi, un mignon petit rictus, qui t'arracher, étonnement, un frisson, qui parcourait le long de ton échine, sans que tu ne puisses l'expliquer, au fond de ton être, ta frêle silhouette... « Des fantômes ? » Se risqua-t-il à te demander, finalement, après quelques longs instants. Te toisant, ainsi, l'air intrigué. Patientant, sagement, à l'argument, que tu allais bien pouvoir lui fournir, sans nul doute possible... « En réalité, c'est plus une métaphore... Je... » Tu ne savais que dire... Comment te justifier, le rassurer... Etrangement, tu craignais, sur le coup, de l'effrayer, avec tout ceci. Ou bien, qu'il ne te prenne, pour une parfaite petite sotte. Ou encore, que ce dernier change d'avis, sur ton bouquin... « Ils me fascinent, en fait... » Lâchait-il, d'une voix douce, mélodieuse. Presque dans un murmure, cependant qu'il s'approcher de ton être, ta frêle silhouette. Alors, que tu te sentais, étrangement, rassurée et embarrassée, à la fois... Tu ne savais que dire de plus, dans tout cela... « Chez moi, on les prend très au sérieux. » Tu fronçais les sourcils, dans un semblant d'incompréhension. Quelque peu piquée par la curiosité. Intriguée, par la nature de ses propos. Tu ouvrais dont la bouche, afin de le questionner. Rentrer, ainsi, dans le vif du sujet, lorsque vous furent interrompue par l'assistante de ton paternel, qui se mirent à votre hauteur. « Sir Grayson, je vous présente Mr. Fraser. » Tu reculais, légèrement, pour laisser place à ton cher géniteur, qui tendit, alors, la main, pour serrer celle du beau brun. « Bienvenue dans notre charmante ville ! » Le salua-t-il, sur un ton qui se voulait courtois. Lui adressant, ainsi, un petit rictus, que Graham lui retournait, naturellement. « Enchanté. » Rétorquait le jeune homme, en hochant la tête, en signe de reconnaissance. Ton paternel se retournait, dont, vers toi, pour te toiser avec tendresse, néanmoins que tu te rapprocher de lui, en laissant échapper de tes lèvres légèrement rosées, un mignon petit rictus. « Vous avez rencontré ma fille, à ce que je vois... » Souligna ce dernier, en vous toisant intensément, à tour de rôle, néanmoins, que le regard du bel apollon se posa, alors, sur le tien, visiblement pantois, par rapport à cette révélation... A mesure, que tu lui retournais un petit sourire, pour le moins crispé. Quelque peu embarrassée de la situation. Tu n'aimais guère, dans le fond, que ton père, soulève ce genre de détails. La plupart du temps, ça te donner une certaine image de fille à papa... Et, si, jusqu'à présent, cela ne t'atteignait guère plus que cela, désormais, tu ne savais plus où te mettre. Il faut dire que le beau brun te plaisait, d'une certaine manière. Tu le trouvais charmant, il est vrai. Et voilà que maintenant, tu étais effrayée à l'idée qu'il ne puisse te voir différemment... Ironique, non ?
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW FRASER ☞ Morning Coffee - VERSION DEUX. BROUIL   Mer 5 Déc - 23:59

CHAPITRE DEUX - TITRE A TROUVER : PREMIERE PARTIE.

"Citation à trouver."


Sans que tu ne puisses contrôler quoi que ce fusse, tu t'étais rendu compte, que tu venais de sombrer dans un sommeil sans rêves... Tu repris conscience, peu à peu, de la dure réalité qui se matérialisée, sous tes orbes bleutées, lorsque, soudainement, tu entendais frapper du poing, contre ta porte d'entrée. Tu te levais difficilement, ne prenant la peine de remettre tes mèches rebelles, derrière l'une de tes oreilles, et dévoilée, avec une certaine surprise et une pointe d'embarrassement, l'entrée à Graham, qui était là, haletant. Remarquant dont que sa silhouette, ainsi que son beau costard en était trempés, à cause de la tempête... Sur le coup, tu remarquais son visage rayonnant de bonheur - bonheur qui s'évapora, pourtant sitôt, qu'il aperçut ton teint blême et fatigué... Sans que t'eusse engager la conversation, tu l'invitais à entrer, afin que ce dernier ne puisse attraper froid, cependant que tu refermais, délicatement, derrière son étroit passage. Derrière son tortueux tracé. « Qu'avez-vous ? Vous êtes pâle... » S'enquit-il de ton état, d'une voix qui se voulait douce, bien que grave, à la fois. Qui se fut à peine audible, perceptible. Presque dans un murmure, alors qu'il s'approcher, délicatement, de ton être, ta frêle silhouette, dans une charmante tentative de savoir. Ce qui te touchait, sur l'instant, il fallait l'admettre. « Je ne me sens pas très bien. Mais... Ce n'est rien... » Tentais-tu, vainement de le rassuré, bien que tu remarquais, que l'inquiétude s'engouffrait, doucement, en lui, faisant accélérer son rythme cardiaque, sensiblement. Sentant son pouls accélérer, considérablement... Et, tu devais l'admettre, que, si tu le connaissais un peu mieux qu'à présent, tu te serais risquer, sans nul doute possible, à le prendre dans tes bras. Néanmoins, bien que tu trouvais son attention forte attendrissante et louable, tu te surpris, même, à t'approcher, à ton tour, du bel apollon. Tout en gardant une distance raisonnable, naturellement. Croisant, ainsi, les bras, sur ta poitrine. « Mon père n'est pas là... » Informais-tu, le jeune homme, d'une voix douce, courtoise. T'apercevant, dont, après de longues minutes, que la présence impromptue de Graham, ne pouvait se désigner, pour tes beaux yeux... A en juger par la magnifique tenue de ce dernier, il ne pouvait que se rendre à la réception, organisée par les Macintosh, pour sûr ! « Je sais. » Te retournait-il, d'une voix mélodieuse. Séduisante, à mesure que tu le toisais, intensément. Fronçant, alors, les sourcils, dans un semblant d'incompréhension. « J'ai attendu sous la pluie, qu'il parte. » Tu te sentais, dont, rougir, comme un pivoine. Ton cœur battait, cogner fort, dans ta poitrine, néanmoins, que tu ne savais que dire, devant son charmant geste. Cela était bien trop beau, pour être vrai... Tu devais, sans nul doute, te faire des idées, concernant ses intentions, à ton égard. Tu ne pouvais te permettre cela, de t'emballer, pour ce genre de choses... « Il se rend à la réception donnée par les Macintosh. Tout comme pour moi. » Souffla-t-il, alors, comme si celui-ci avait réussi à lire en toi, comme dans un livre ouvert. Comme si tu venais de faire tomber ton masque de l'indifférence - la déférence, qui t'incombes. Il fit un pas de plus vers toi, posant son regard envoûtant, pénétrant, sur le tien. Tu sentais, dont, un léger frisson te parcourir l'échine, néanmoins que tu ne savais, réellement, comment agir, sur l'instant présent... « C'est à Braemar... Nous sommes au Royal Deeside... » Soulignais-tu, d'une voix douce, bienveillante, cependant que tu remarquais l'air ahurit de Graham, qui devait bien se poser des questions. Comme si il s'agissait d'une petite chouette, pris dans les phares d'une voiture. « Vous êtes perdu... » Reconnues-tu, finalement, en laissant échapper de tes lèvres, légèrement rosées, un mignon petit rictus. Bien qu'on y déceler une pointe d'amusement, dans le fond... « En effet ! Et, j'ai besoin de votre aide. » - « Pourquoi ? » Te risquais-tu à lui demander, presque dans une murmure, en posant, délicatement, une main sur la rambarde de l'escalier en bois. Tu le vis, dont, te toiser, durant quelques longs instants, néanmoins, que tu le vis sourire, quelque peu embarrassé. Tel un idiot balafré. « La langue, notamment... Vous l'avez constatée, je ne parle pas bien le Gaélique Ecossais... » Finit-il par bredouiller, quelque peu, penaud. Honteux, de tout cela - comme s'il avait avouer commettre un crime... Tu laissais échapper un léger rire cristallin, avant même de le couvrir d'un doux regard bienveillant. Rassurant. Tu ne pouvais être blessée, froissée, par sa confession. Bien au contraire... Cependant, tu ne sais pourquoi, mais, au fond de ton être, tu hésitais, encore, à l'accompagnée. Non point que tu ne souhaitais lui venir en aide. Faire une bonne action. Mais, tu ne pouvais avoir conscience tranquille, en cet instant même... Comme si tu sentais, que, si tu osais sortir la tête de dehors, tu allais le payer de ta vie. Le regretter à jamais. Tu te sentais comme une enfant, qui s'apprêtait à faire une fugue, une certaine bêtise. Qu'on attraperait, directement, la main dans le sac... Tu ouvrais la bouche, pour placer quelques paroles censées, mais à peine eut-tu le temps de le faire, que le beau brun te coupait, déjà, l'herbe sous le pied. Comme s'il avait déceler, une fois de plus, ton hésitation... « Pourquoi restez-vous ici, toute seule ? » Te demandait-il, d'une voix douce, charmeuse. Mélodieuse, bien que tu entendais, une certaine pointe de tristesse, à ton égard, cependant que tu regardais la hauteur des escaliers, qui menaient aux étages. Dont ta chambre compris. Tu ne saurais dire pourquoi, mais la pénombre qui s'en dégager, ne te rassurait plus guère, sur l'instant. Et puis, il fallait l'admettre, dans le fond... Qu'avais-tu à perdre, dans tout cela ? « Très bien, je vous accompagne ! » Lâchais-tu, d'un air déterminé, bien que mélodieux à la fois, qui, tu remarquais, ne fit que faire plaisir, soulagé Graham. « Laissez-moi juste un moment, pour me changer. » Achevais-tu, d'une voix douce, suppliante. Néanmoins, que le beau brun hochait la tête, pour approuver tes propos, ainsi que sa profonde reconnaissance. T'adressant, ainsi, un mignon petit rictus, que tu appréciée, tout particulièrement. Qui te fit battre ton cœur à vive allure. Sans que tu ne puisses contrôler quoi que se fusse... Tu le vis, dont, faire quelques pas, sur le bas-côté, afin de patienter, sagement, ton retour, alors que tu te décidais, finalement, à braver les marches, quatre à quatre. Dans une démarche gracieusement dansante, pour atteindre la pénombre de ta chambre, dans laquelle se trouvait ta garde-robe, qui t'attendait, patiemment.
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